couverture de Petite-Ville

Petite-Ville

Mélikah Abdelmoumen

Genres
Littérature › Romans · suggéré d'après classement BnF, roman pour la BnF, faute d'autre indice
Éditeur
Mémoire d'encrier ses parutions →
Parution
2025
Pages
290
Format
broché, 20 cm
Prix éditeur
22 EUR
Langue
français 🇫🇷
ISBN
9782897129972 · 2897129972
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À Petite-Ville, un lieu fictif qui rappelle à la fois une Louisiane romanesque et certaines banlieues de grandes villes françaises ou américaines, règnent un capitalisme effréné, l'individualisme et un grand groupe médiatique tentaculaire, le groupe Bonnefoy Média, qui entretient des liens avec le Pouvoir, manipule les opinions et pratique la polémique-spectacle sans inquiétude quant aux conséquences que cela peut avoir sur le tissu social. Dans la Zone, un quartier marginalisé, vivent Mia et Simon, deux orphelins racisés – elle arabe, lui noir – avec Annick Mesplède, travailleuse sociale blanche qui les a adoptés. Simon, devenu un intellectuel, journaliste et écrivain célèbre, est retrouvé mort à 40 ans dans le parc de luxe qu'on a aménagé après avoir vidé, démoli et rasé ce qui était la Zone. Mia écrit pour survivre à cette perte qui n'est que la énième d'une litanie de malheurs. Inspiré par le roman noir, "Petite-Ville", aborde les thèmes de l'identité et du vivre-ensemble, la pauvreté et la lutte des classes, le journalisme, les médias et leurs responsabilités, les discours haineux et la possibilité de la rédemption. Romancière et essayiste, Mélikah Abdelmoumen est née à Chicoutimi en 1972. De 2005 à 2017, elle a vécu à Lyon. Rédactrice en chef de la revue "Lettres québécoises", elle est une gure incontournable de la scène littéraire québécoise. Son essai "Baldwin, Styron et moi" (Mémoire d'encrier, 2022, Prix Pierre-Vadeboncoeur), adapté au théâtre, a suscité un vif débat sur les enjeux d'identité et d'appropriation culturelle. Elle vit à Montréal.

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